Goutte d’ébène

Ma rencontre avec la poésie en prose. J'ai découvert ce style en 2012, en l'écrivant pour la première fois.

Sombre. Une larme coule. C’est le début d’une fin. Ou du commencement l’échéance. Je ne sais pas. Je ne sais plus. Mais l’ai-je su ? Peut-être pas. Sûrement pas. Mettons que non. Bref. Ce texte n’a pas de but. Pas de visée. Il n’a ni visée ni but, en fait. Il n’est là que pour égayer mon esprit. Mon esprit qui se perd dans une ombre sans fin. Goutte d’obscurité. Plume qui s’élance dans un silencieux mouvement. Geste immobile dans un inaudible murmure. Transparence des idées. Chevauchant la brume, une désillusion s’amorce. Les rêves s’évanouissent devant un réel écrasant. Espoir. La lumière perce les nuages, le firmament s’impose. Ténèbres chassées. Le bonheur se perd dans un amour fugace. Vertige. La vie couvre de louanges une misérable existence. Jusqu’à ce que… Quoi ?

Un oubli. Mémorables abysses. Souvenirs qui s’envolent, s’élancent et se meurent. L’échéance approche… Et de sombres espoirs enveniment mon cœur. Noir.

Depuis mon enfance, j'aime écrire, dessiner, peindre et créer ; ma rencontre avec la poésie est, quant à elle, plus récente. Depuis, c'est une véritable partenaire de vie qui épouse une multiplicité de formes successives et se renouvelle sans cesse : tantôt exutoire ou partenaire d'expression, vectrice de mes odes à la joie et compagne de mes aspirations, la poésie sait m'écouter. Et si ces quelques mots n'ont pas suffi à satisfaire votre curiosité, c'est par ici que ça se passe !

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