L’enseignement – quelques pensées

Une réflexion écrite sur un coin de feuille que j'ai tenu à partager.

Tout dans ce système est fait pour créer dualité et manque de confiance en nous. Depuis qu’on est gamins, on nous conditionne à la non-acceptation de nous-mêmes, on nous rabâche que nous ne sommes pas assez ou que nous sommes trop. Et en retravaillant notre silhouette intérieure au marteau et au burin, on nous incite à nous éloigner de cette nature essentielle, profonde, qui vit en nous.

L’enseignement scolaire (que ce soit à l’école élémentaire ou par la suite) en est l’un des principaux exemples : dans un système mieux fait, plus ouvert, plus vrai, il n’y aurait ni note, ni appréciation critique, ni correction. Il n’y aurait que des qualités, des points positifs mis en lumière, et d’autres capacités à approfondir car moins présentes. Ni jugement, ni bonne réponse. Toutes les réponses seraient bonnes, qu’elles soient plus ou moins pertinentes, et seraient encore améliorables car le progrès est un chemin constant. Il n’y aurait rien à retirer, rien à nier, rien à jeter. Cet enseignement passerait, en somme, par la transmission d’un savoir-être primordial : la bienveillance et l’amour.

Oui, c’est cela : au diable le « savoir-faire » !
Nous voulons savoir être.

Depuis mon enfance, j'aime écrire, dessiner, peindre et créer ; ma rencontre avec la poésie est, quant à elle, plus récente. Depuis, c'est une véritable partenaire de vie qui épouse une multiplicité de formes successives et se renouvelle sans cesse : tantôt exutoire ou partenaire d'expression, vectrice de mes odes à la joie et compagne de mes aspirations, la poésie sait m'écouter. Et si ces quelques mots n'ont pas suffi à satisfaire votre curiosité, c'est par ici que ça se passe !

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