Poli teint

Un poème versifié mais sans rimes écrit dans le métro, qui retranscrit mon émotion du moment et atteint avec brio le point Godwin.

Serpent de ferraille, de rouille et d’engrenages,
Tu nous happes, nous avales, et resurgissent les mémoires
De ces temps d’enfermement ; déportations multiples
Reproduites bêtement dans notre esclavage moderne.

Alors, toi qui nous ingères chaque jour et chaque nuit,
Toi qui véhicules une shoah des consciences,
Sache que l’on s’éveille pour transcender nos schémas
Et confier à l’avenir nos espoirs, Inch’Allah !

Depuis mon enfance, j'aime écrire, dessiner, peindre et créer ; ma rencontre avec la poésie est, quant à elle, plus récente. Depuis, c'est une véritable partenaire de vie qui épouse une multiplicité de formes successives et se renouvelle sans cesse : tantôt exutoire ou partenaire d'expression, vectrice de mes odes à la joie et compagne de mes aspirations, la poésie sait m'écouter. Et si ces quelques mots n'ont pas suffi à satisfaire votre curiosité, c'est par ici que ça se passe !

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