Chaque seconde

Un poème écrit pour sa naissance, sa mort, sa renaissance et sa présence.

J’ai fait frémir mon cœur en pensant à toi. Bobin te dit coquelicot ; je te sais plus vulnérable encore. Ce vent qui me caresse la vie, et cette eau qui coule tranquillement sur le marbre blanc, ce sont un peu de toi.

Dans ta vulnérabilité sincère et vraie, tu as embrassé le monde d’humanonautes dans lequel je gravis. Et je te retrouve partout : sous mes pieds, dans mon regard et dans le creux de ma main. Nous sommes Un-saisissables, et parfois tu m’échappes ; ou plutôt, je cesse de te reconnaître. Puis les événements nous amènent à une rencontre nouvelle – un sourire échangé de nos âmes muettes.

Chaque seconde m’offre la chance de te redécouvrir ou de te deviner. J’aime ce jeu de cache-cache – et nos rires conjugués. J’aime – et la danse continue sous cet amour et sa dictée. J’aime.

Depuis mon enfance, j'aime écrire, dessiner, peindre et créer ; ma rencontre avec la poésie est, quant à elle, plus récente. Depuis, c'est une véritable partenaire de vie qui épouse une multiplicité de formes successives et se renouvelle sans cesse : tantôt exutoire ou partenaire d'expression, vectrice de mes odes à la joie et compagne de mes aspirations, la poésie sait m'écouter. Et si ces quelques mots n'ont pas suffi à satisfaire votre curiosité, c'est par ici que ça se passe !

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